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MONDESPARALLELES
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Puzzle. Un roman d'aventures à construire ensemble.
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Pièce n° XII

 

Profitant qu’il n’avait plus l’arme dans la bouche et comme cela le démangeait depuis plusieurs minutes et avait même risqué de l’étouffer, il se décida à cracher. Il se racla profondément la gorge et envoya en l’air une belle quantité de sécrétion corporelle. Alors qu’il n’avait évidement visé aucun des deux hommes, le hasard, malheureux ou heureux c’est selon, décida qu’il devait y avoir une cible. En effet entre le raclement de gorge et l’expulsion, le portable du petit blond à panama sonna. Empêtré par son poing américain, il ne pu le saisir correctement, surtout que l’engin vibrait abondamment. Il glissa donc de ses mains. Peu agile mais plein de réflexes, le petit blond s’abaissa pour le rattraper à peu près au moment où le crachat était expulsé. Dans l’air, le portable et l’amas de salive se croisèrent. Le premier atterrit violement au sol, sur lequel, il perdit sa batterie, le second vint s’écraser en plein milieu du visage du bandit peu commode.

Dire qu’il fut incommodé par ce baptême tardif  et peu ragoûtant serait un doux euphémisme. D’abord, il s’essuya du plat de la main sur le drap du lit. Et ce qui fit sûrement le plus peur à Mozart’s, c’est qu’il ramassa le portable tombé au sol, prit le temps de remettre la batterie en place, et remis pour un temps le portable dans sa poche. Le téléphone en sécurité, il se tourna vers Mozart’s et le regarda un petit moment avec l’intensité et la force de l’acier. Enormément de choses passèrent avec ce regard froid, métallique et tranchant. Le sang de Mozart’s se glaçait au fur et à mesure que les yeux du tueur rentraient dans les siens. Rien ne pouvait les distraire. Même pas le rire de baleine à bosse du tueur à bob jaune et moustache. L’épisode crachat l’avait marqué et depuis il se bidonnait, presque à s’en tenir les côtes. Le blond réajusta le poing américain et lança un premier coup. Son téléphone se remit à sonner. Mais le coup était parti. Il atteint Mozart’s au niveau de la joue gauche. Cette fois-ci, il vit distinctement le sang giclé. Un beau filet rouge qui éclaboussa le costume blanc à rayure noire du tueur. Un costume de marque, à peine sorti du teinturier, bientôt maculé de taches écarlates. Dans d’autres circonstances, Mozart’s se serait mordu les doigts d’infliger un tel affront à des vêtements. Mais pour le coup, il s’en « tamponnait le coquillard » comme il se le répétait dans sa tête depuis son raclement de gorge. Le téléphone du blond sonnait toujours. Le moustachu ne rigolait plus. Le blond décrocha.

« Oui, monsieur… Oui, nous sommes chez lui… Non, toujours pas… Il est récalcitrant à nous le dire, mais nous allons utiliser tous les moyens… Rien de visible ? C’est que… Non, mais il y a eu un petit incident... Non, non, rien de grave… Oui, je vous assure. A peine quelques bleus… Il devenait très irrespectueux… Aussi fort, mais moins marqué ? Comment ça ? … Ah, oui ! Je connais… Oui, oui, excellente idée… On essaye ça et on vous rappelle, monsieur… Je sais, oui, la retrouver est une priorité absolue… Très bien. Merci, monsieur… Oui, je vous rappelle dès que j’ai du nouveau… Au revoir, monsieur. »

-         « C’est ton jour de chance ! », dit le blond, à peine avait-il raccroché.

-         « Vous vous foutez de moi ?

-         Non. Le patron ne veut pas qu’on abîme ta belle gueule.

-         Trop tard !

-         J’ai connu pire. Bien pire. » fit le blond d’un air inquiétant.  

-         « Alors, au revoir ? » essaya Mozart’s.

-         « Non, quand même pas.

-         Je me disais aussi.

-         On reprend les questions. Mais…

-         Mais ?

-         On change de méthode. Tu as une baignoire ?

-         Quoi ? » répondit Mozart’s incrédule.

-         « T’inquiètes, gros Louis, va la trouver.

-         Bien sur, chef. » répondit le moustachu qui s’appelait donc Louis et qui sorti prestement de la pièce.

Resté seul avec le pire des deux, Mozart’s se demanda, si le blond n’allait tout de même pas lui redonner un petit coup pour la route, histoire de savourer sa vengeance. Mais plus encore, il craignait le changement de méthode. L’air salace du blond quand il s’était renseigné pour la baignoire. Ca ne présageait rien de bon.

De la salle de bains, Gros Louis fit entendre sa voix caverneuse. « Il y en a une ! J’en fais quoi ? ». « Tu la remplis d’eau ! ». « Ok. Chef… Heu, chaude ou froide ? ». « On s’en fout. C’est pas pour ce genre de bain. » « Ah ! Oui. J’ai compris. » conclu Louis en enchaînant par un rire gras.

Pendant cette conversation d’une haute teneur intellectuelle, Mozart’s remarqua que dans sa précipitation à trouver une baignoire, le gros Louis avait oublié d’emporter l’arme. Elle était posée sur le pouf, à peine à un mètre de Mozart’s. Il n’avait qu’à un peu tendre le bras. Le blond répondait à Louis. Ca valait peut-être le coup d’essayer. Mozar’ts hésitait, mais il savait qu’une telle occasion n’avait peut-être aucune chance de se reproduire. Alors il esquissa un geste vers l’arme. Trop tard, le blond avait compris la manœuvre et se précipitait aussi sur l’arme. Plus près et plus rapide, il n’eut aucun mal à arriver avant. Surtout qu’à peine à mi-course, Mozart ‘s ayant compris qu’il ne triompherait pas avait décidé d’abandonner.

-         « Pas de ça, l’ami ! », fit le blond.

-         « Oui. Il fallait bien que je tente le coup, quand même. » 

-         « Debout ! » repris le blond, pointant l’arme vers Mozart’s

pour donner du poids à ses paroles. Et tous deux se dirigèrent vers la salle de bains. Une légère pellicule d’eau remplissait le fond de la baignoire.

-         « Montes dedans ! » ordonna le blond.

-         « Tout habillé ! » s’interrogea Mozart’s.

-         « Tu crois qu’on a envie de te voir à poil ? » s’esclaffa Louis.

-         « Qu’est ce que j’en sais ! Vous m’avez l’air d’être un beau duo de pervers ! ».

-         « Tu nous cherches ? » demanda le blond.

-         « Pourquoi pas ? De toutes façons, vous pouvez pas me frapper. Alors qu’est ce que je risque ? » répondit Mozart’s plus pour connaître leur intentions que par réel goût du défi.

-         « Quoi ? C’est quoi encore que ces conneries !» s’indigna Louis. 

-         « Ordre du patron. » répondit le blond. « Mais suffit de jouer, maintenant. Montes dans cette putain de baignoire. »

-         « J’ai pas envie. » fit Mozart’s, se sentant un peu plus sûr de lui.

-         « D’accord. » Siffla le blond. Puis, il pointa l’arme sur Mozart’s,

si près de lui, que bientôt elle lui toucha le front. Il resta comma ça de longues secondes. Les yeux vissés dans le regard de Mozart’s. Des yeux froids mais vides. Des yeux décidés mais sans vie. Puis, d’un coup, il leva l’arme et avec le canon frappa violemment dans la nuque de Mozart’s, celui fût tellement surpris et étourdi qu’il perdit l’équilibre. Le blond n’eu alors aucun mal de le pousser dans baignoire. Mozart’s glissa, tenta de se retenir aux parois en carrelage, puis au rebord de la baignoire en vain. Il se retrouva plié en deux en travers. Le blond fit un signe rapide à Louis. Le moustachu s’approcha, pris Mozart’s par le col et lui plongea la tête dans l’eau, qui entre temps avait monté d’une dizaine de centimètres. Etant donné le faible niveau de l’eau, la tête de Mozart’s était collée contre le fond de faïence. C’est dire que non seulement il avait mal, mais qu’en plus, l’eau lui rentrait dans le nez, dans la bouche et commençait à s’insinuer dans ses poumons. Assez vite, il compris qu’il allait se noyer. Au bout de quelques secondes, Louis lui releva la tête. « Tu es plus coopératif ? » demande le blond, qui ne laissant pas le temps à Mozart’s de répondre, fit signe à Gros Louis de le replonger dans le bain. Après à nouveau quelques secondes, Mozart’s fût à nouveau sorti de l’eau. A peine avait’il repris son souffle qu’il lança : « Mais qu’est ce que vous voulez, à la fin! ». « Seulement savoir où est-elle ? » répondit le blond.

 

A vous de décider ce qu’ils cherchent :

1) La partie de métal, symbole de la conspiration

2) Snowie, la bonne copine (cf : pièce précédente)(sachant que ce n’est pas parce que les chapitres se suivent dans le récit, que ce qui arrive dedans se suit dans le temps…)

3) La clef USB envoyée dans un gros paquet (cf : pièce n°VI)

 

Et pour orienter un peu plus. Ce qui arrive après… :

a)    …se passe bien

b)    …se passe mal

  Lire les 5 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 09-02-2008 à 15h32

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  Blog créé le 15-11-2006 à 23h05 | Mis à jour le 17-02-2008 à 21h10 | Note : 8.04/10