Logo Allmyblog
Logo Allmyblog
Lien de l'article    

MONDESPARALLELES
mondesparalleles

Puzzle. Un roman d'aventures à construire ensemble.
Contacter l'auteur de ce blog

5 DERNIERS ARTICLES
- XIII
- XII
- XI
- X
- IX
Sommaire

5 DERNIERS ARTICLES COMMENTES
- XIII
- XI
- XII
- X
- IX

CALENDRIER
LunMarMerJeuVenSamDim
01020304
05060708091011
12131415161718
19202122232425
2627282930
<< Novembre >>

BLOGS FAVORIS
1.Fictionnary
Ajouter mondesparalleles à vos favoris
 III Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Pièce n°III

 

Il avait connu des réveils meilleurs. Il faut dire aussi que beaucoup de sensations dépassent au réveil, celle d'un goût métallique sur la langue. Surtout quand ce goût est dû à une arme qu'on vous a sans délicatesse aucune enfournée dans la bouche. Une fois les yeux ouverts, la première chose qu'il vit fût le canon de l'arme et le pouce posé au dessus. Il resta fixé sur cette image un instant et aurait même été bouche bée si il n'avait eu peur en faisant un mouvement de mâchoires de perdre quelques dents. Si ce n'est habitué à cette réalité, tout du moins en ayant pris conscience, ses yeux papillonnèrent aux alentours. L'arme était tenue par un gros type moustachu avec une barbe de trois jours, qui portait un vieux t-shirt qui longtemps auparavant avait été blanc. Il avait, et l'incongruité l'aurait fait sourire en toutes autres occasions, un bob jaune, style marque de boisson anisée, enfoncé profondément sur la tête. Des lunettes de soleil teintées de rose, complétées le personnage. « Je crois qu'il est réveillé, collègue ». Prononça t'il d'un fort accent du sud-est. Le collègue en question était assis sur l'un des deux poufs blancs qu'il avait eu pour 50 euros sur Ebay faisant alors une bonne affaire. Il était très petit, très blond, très mince, très soignée et pas l'air très commode. Il portait lui aussi un couvre-chef, mais c'était un panama blanc, assorti à son costume blanc rayé de noir et à des chaussures cirées à pompons. Il faisait cliché. Un peu trop issu du « Parrain » pour être crédible. Mais, son regard d'acier ne laissait planer aucune méprise. Dans sa main droite il tenait une lime à ongles dont il se servait sur sa main gauche. Le bruit était un peu crispant. L'assortiment de ces deux types était tout à fait invraisemblable. Mais leur intrusion dans son appartement à une pareille heure, l'était encore plus. Cela pouvait-il avoir un rapport avec la veille et la mascarade macabre à laquelle il avait participé ? Sans doute. Instinctivement il pensa au morceau de métal vert. En rentrant le soir, il l'avait balancé de rage l'aiguille dans le plat africain, acheté sur un marché de Tunisie, qui lui servait de vide poche. Cela pouvait avoir de la valeur. Mais c'était surtout symbolique, un lien qui reliait les conjurés, une preuve de leur participation. Les deux hommes pouvaient-il en être ? Il ne le pensait pas. Le gros était trop gros et le petit trop petit pour ne pas être identifiés même sous un déguisement sorti tout droit de l'imagier du Klu Klux Klan. « Alors que fait on, collègue ? » dit le gros type à l'attention de l'autre. « On le fait parler ! » répondit sèchement le petit d'une voix fluette. Et joignant le geste à la parole, il rangea sa lime à ongles dans sa poche de veste et enfila sur sa main droite un poing américain luisant. Voyant cela, le canon de l'arme toujours en train de lui chatouiller la glotte, il se sentit trembler et de grosses gouttes de sueur apparurent entre ses épaules pour aller mourir dans le bas de son dos. Bizarrement, même avec l'arme dans la bouche il n'avait pas eu peur. Il se disait avec beaucoup de discernement que quand on veut flinguer un type, on ne s'amuse pas à l'étouffer avec son arme avant. A moins d'être vraiment sadique… Le sadisme de ses deux agresseurs lui vint brutalement à l'esprit. Et le petit blond commençant à s'approcher d'un pas lent vers lui, serrant son poing lourdement armé, là, il pris vraiment peur. Le téléphone sonna. « Sauvé par le gong » pensa-t-il. Sauf que non. Les deux hommes semblèrent à peine remarquer la sonnerie. « Je crois qu'il va avoir du mal à répondre ! », dit le gros. « La ferme ! » fit le petit.  Il se dit que vraiment, celui se la pétait trop. On peut-être un bandit sans agir comme dans un film, pensa-t-il. « Vire ton flingue et prend le par les bras ! » continua-t-il. C'est là qu'il compris que ses bras n'étaient pas attachés. Que tous ces membres étaient libres de leur mouvement. Mais un flingue dans la bouche, on réfléchit moins bien se dit-il aussi. Il n'eu pas le temps d'une action inconsidérée. Alors que la sonnerie du téléphone retentissait pour la cinquième et dernière fois, le gros lui enserra les bras d'une poigne ferme. Immobilisé par une clé, il avait mal. Mais ce n'est pas la douleur présente qui occupait son esprit. Non, c'était le petit blond qui s'avançait un sourire niaiseux au coin des lèvres. « On va être bien sage ! » fit-il. « Sinon, je te casse les deux bras », dit l'autre. « Je pense qu'il a saisi », ajouta le petit. Il essaya d'émettre un son quelconque, mais respirant enfin librement, il ne pouvait que déglutir. Il avait la bouche pâteuse et le goût de métal l'imprégnait encore complètement. En fait il voulu cracher, mais se retint se disant que son geste pouvait être mal interprété. « Où est-elle ? », demanda le petit. Il le regarda pétrifié. Et sans même vouloir être courageux, il chercha simplement à comprendre. « Où est quoi ? » réussit-il à articuler. Le choc fut immédiat et violent. Il s'attendait bien à le recevoir à un moment donné, mais pas si tôt. Le gros lâcha prise un instant surpris par la violence de l'impact. Il avait la joue en feu. Il se demandait s'il ne pissait pas déjà le sang. « Je n'ai aucune patience » précisa le petit. « Alors, où est-elle ? ». Parlait-il de l'aiguille ? Ou bien d'autre chose ? De quelqu'un même, pourquoi pas. Il hésitait sur la réponse à apporter.

 

A vous de décider :

1) Il a vraiment trop envie de cracher, alors il le fait.

2) « Mais où est quoi, bon sang ! »

3) « Elle est dans mon vide poche ! »

 

Et pour orienter un peu plus. Ce qui arrive après… :

a)    …se passe bien

b)    …se passe mal

 

Et sinon, vous lui voyer quelle tête, celle de :

1)    Benjamin

2)    Brams

3)    Herman

4)    Jibat

5)    Julien

6)    Sébastien

7)    Steva

8)    Vlad

9)    Une autre personne…

  Lire les 12 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 05-01-2008 à 01h57

 II Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
Cliquer pour agrandir

Pièce n°II

 

Forcément, elle avait mal dormi. Comment d'ailleurs en aurait-il pu être autrement, après la soirée terrible qu'elle avait passée ? Elle n'en revenait toujours pas de s'être laissée entraînée dans cette sordide affaire. Toute la nuit elle s'était retournée sous sa couette. Et son cerveau était aussi sans dessus dessous que son corps. Elle s'en voulait. Mais si elle se reprochait les choses. Elle ne regrettait rien. Elle avait fait son devoir. Elle avait suivi ses amis. Pour la bonne cause se répétait-elle. N'empêche. Est-ce qu'ils n'étaient pas allés trop loin ? La mort d'un homme, ce n'est tout de même pas anodin…

Elle aurait voulu oublier. Tout oublier. Mais comme elle n'y arrivait pas, elle décida de se lever. Elle fit un passage aux toilettes. Dans le miroir de la salle de bains, elle eu du mal à se reconnaître. En une nuit, elle avait pris cinq ans. Des rides marquées, des poches noires sous les yeux. Les cheveux hirsutes. Le teint blême. Son visage portait les stigmates de sa mauvaise conscience. A la cuisine, elle mit de l'eau à chauffer pour un thé. En attendant, elle fuma la moitié d'une cigarette à la fenêtre. Elle manqua de s'ébouillanter en versant l'eau dans un bol, pesta car elle n'avait plus de pain digne de ce nom sur lequel étalé de la confiture, avant finalement de se rendre compte qu'elle n'avait ni faim, ni soif.

Elle venait de se décider à prendre un bain, elle ne portait plus que sa culotte de nuit et le médaillon qui flottait autour de son cou quand elle s'effondra sur le canapé. Elle sanglota de longues minutes. Les pleurs d'un enfant qui a perdu ses parents. Dans l'eau chaude et apaisante, elle se sentit mieux. Pendant de longues minutes, elle regarda la photo. Celle visible dans le médaillon, une fois le fermoir ouvert. Celle de se père qu'elle n'avait jamais connu. Depuis hier, le paternel côtoyait le souvenir de la veille, une branche à peine grande de deux centimètres et plus grosse qu'une aiguille, verte et sombre. 

Il fallait qu'elle parle. Cela seulement pouvait la soulager. Ses compagnons d'infortunes devaient être dans le même état. Elle pourrait certainement trouver du réconfort auprès d'eux. Ils étaient sept la veille au soir. 7 dans la même galère. 7 dans le pire des complots. 7 assassins autour d'un cadavre. Elle en connaissait deux personnellement. Les autres. Elle n'avait même jamais vu leur visage. Ils pouvaient être n'importe qui. Sa concierge, son propriétaire, sa collègue de travail ou sa boulangère. Comment eux trois s'étaient-ils retrouvés là-dedans ? Elle hésitait à repenser à cela. A un moment elle avait besoin d'air, l'envie de marcher, de se confronter au monde, de remonter le cours du temps, l'instant d'après elle était prostrée. Retourner là où tout avait commencé. Etait-ce une bonne idée. En avait elle seulement le droit. Qu'avait on dit hier soir ? Elle ne se rappelait plus. Elle voulait oublier les à-côtés de l'histoire, espérant ainsi l'occulter. Malgré tout, elle se remémora le premier jour, celui dont tout découlé, mais sans arriver à le situer précisément dans le temps. Ca lui semblait si proche mais elle savait au fond d'elle que c'était déjà loin.

Malgré le samedi, son amie, devait être au travail. Pouvait-elle l'appeler. Mais non, elle savait qu'elle n'allumait jamais son portable avant l'heure du déjeuner. Alors un mail ? Oui. Pourquoi pas un mail. Quand à lui. Certes elle pouvait l'appeler. Oh ça, il décrocherait bien sûr, il décrochait toujours. C'était d'ailleurs ça qui lui avait plu au début de leur amitié. L'ami toujours là, répondant présent quoi qu'il arrive. Il était devenu l'amant de passage, celui des soirs de déprime et des nuits de montées de désirs. Elle l'aimait. Elle l'aimait toujours. Plus fort même maintenant, après l'épreuve. Et lui ? Lui, elle aurait voulu, qu'un jour seulement il vive pour elle les mêmes sentiments qu'elle avait pour lui. Ce déferlement d'amour. Mais elle doutait qu'il en fusse jamais capable non seulement pour elle, mais aussi pour quiconque. D'ailleurs, il n'avait pas passé la nuit avec elle. Il l'avait serrée dans ses bras, murmurée quelques mots de réconfort et abandonnée devant sa porte.

Tiraillée entre le cœur, la raison et l'instinct, elle était déboussolée.

 

A vous de décider :

1) elle envoie un mail à son amie

2) elle appelle son amant

3) elle va où tout à commencé

 

Et pour orienter un peu plus. Ce qui arrive après… :

a)    …se passe bien

b)    …se passe mal

 

Et sinon, vous lui voyer quelle tête, celle de :

1)    Cindy

2)    Florence

3)    Hélène

4)    Nathalie

5)    Pauline

6)    Salomé

7)    Une autre personne…

  Lire les 14 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 02-01-2008 à 10h29

 I Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
Cliquer pour agrandir

Pièce n° I

 

La Statue de la liberté fut la première chose qu'il vit quand il se réveilla. Une statue de la liberté à taille réduite qui d'où il était, allongé au sol, pouvait paraître aussi grande que les immeubles alentours. Mais sortie de la contre-plongée, elle reprenait ses dimensions de miniature. Il avait des courbatures et la sensation New-yorkaise passée, il ne les percevait que plus durement. Il se sentait un peu perdu. Certes, il n'avait pas traversé l'Atlantique, il était bien en plein milieu de la Seine, mais Paris en ce matin de juillet avait pour lui, une saveur d'inconnu. Et par-dessus tout, il mourrait de faim. Revenu à lui, il remonta au niveau de la rue. Et chercha d'abord des yeux un commerce ouvert. Même si chez lui, l'action précédait souvent la réflexion, il prit, ce jour là, le temps de se repérer. Un café à quelques encablures était fermé pour congés annuels. Il pris la route qui partait vers le cœur de la ville.

Son choix fut le bon. Quelques hectomètres plus loin, il tomba sur une boulangerie. De dehors déjà, l'odeur du pain chaud et des croissants au beurre lui chatouillait les narines. A l'intérieur ce fut l'explosion. En voyant les pains au chocolat de belle taille, les chaussons aux pommes luisant et les chouquettes amassées en pyramide, son ventre émit un gargouillis révélateur. Il ne savait que prendre. Alors il demanda à la vendeuse gironde un peu de tout. Un croissant, deux pains au chocolat, deux chaussons aux pommes et 200 grammes de chouquettes. La vendeuse ouvrait de grands yeux. L'air étonné que ce type en costume de soirée défraîchi puisse être capable de manger tout cela. En fait, elle pensa que c'était un noceur plus noctambule que matinal, qui après une nuit blanche bien agitée, se restaurait avant d'aller dormir. Alors, comme il était plutôt beau, elle lui sourit. Heureux de cette charmante attention, il lui rendit son sourire. Même si pour lui, c'était plus un remerciement à la main qui mettait des victuailles dans des sacs en papier qu'une tentative de charme à une femme qui n'était pas son genre.

« 13 euros tout juste » dit-elle. Machinalement il mit la main à sa poche. C'est là, qu'en fait il remarqua son insolite accoutrement. Il était plus habitué au jean délavé qu'au pantalon à pinces. Surtout assorti d'une veste et d'un nœud papillon, qui bien que défait le rendait encore élégant.

Il avait testé la poche gauche. Elle était vide. Il essaya la droite. Elle était vide aussi. Rien non plus dans les poches arrières. Ni dans les poches intérieures de la veste. La vendeuse commençait à perdre son sourire. Surtout que derrière lui, la file du samedi matin s'allongeait. Il avait fini presque toutes les poches. Sans grand espoir, il tenta la poche de la veste où les hommes d'une grande classe laisse dépassé un bout de tissu coloré. Au toucher, ça s'annonçait mal, pas de billet. Mais il avait frôlé quelque chose. Il étendit ses doigts. Ca ressemblait à de la pierre ou à du métal. Il sortit la chose de sa poche. C'était une galette d'un vert sombre, aussi ronde et aussi plate qu'une pièce de deux euros, mais à la façon dont elle était sculptée, il su du premier coup d'œil, qu'elle valait beaucoup plus. Il n'aurait pas su dire de quel métal il s'agissait, mais la fascination qu'il éprouva pour l'objet fut immédiate. Le rond n'était pas parfait, il était même ébréché, comme si des parties avaient été cassées. Un toussotement intempestif l'arracha à sa contemplation. La vendeuse s'impatientait. « C'est 13 euros » redit-elle. Il du se rendre à l'évidence, il n'avait pas d'argent sur lui. Il était sincèrement confus. Surtout que la faim le tenaillait. Dit qu'il n'avait rien sur lui en tentant un sourire. La vendeuse lui jeta un regard si noir qu'il en prit presque peur. Penaud, il sortit, tandis que la vendeuse auparavant si amicale tempêtait maintenant contre lui.

Sa première idée une fois sortie fut d'aller porter plainte. On l'avait volé. Il voulait retrouver son bien. Il avait du mal a imaginé qu'une chose pareille, lui soit arrivée à lui. A lui ! C'est alors qu'il eut un flash. La vérité, terrible, l'assaillit. Il ne savait pas qui était ce lui. Il ne savait pas qui il était ! Il eu beau essayer de se concentrer. Rien ne vint. Ni nom, ni adresse, ni ami, ni famille, ni passé. Un grand vide noir comme les ténèbres avant la création de la lumière. Il du s'asseoir un moment sur un banc pour reprendre son souffle, tellement le choc mental avait été fort. Qui suis-je ? Se demandait-il sans cesse. Mais au fur et à mesure de ses vaines introspections, il s'aperçut que la sensation de faim reprenait de plus en plus sa place. Comme si l'instinct de survie supplantait sa quête d'identité.

Par le plus grand des hasards, il compris qu'il était à la croisée des chemins. Il voyait au loin l'entrée d'un poste de police. Il pouvait y pénétrer et expliquer son cas. Il commencerait alors à mener une enquête ou le détective et le disparu ne ferait plus qu'un. Ou alors, il pouvait s'occuper d'apaiser sa faim. Au distributeur automatique tout proche, une vieille dame tirait de l'argent juste accompagnée d'un caniche qui ne semblait pas bien méchant. Personne à gauche. A droite, un couple s'éloigne de la boulangerie dans le sens opposée. Ou bien, il pouvait s'asseoir sur les marches de la bouche de métro et mendier quelques pièces pour s'acheter à manger. Il n'aimait pas trop cette idée. Surtout qu'habillé comme il était, il doutait de sa réussite. En même temps, pouvait-il encore compter sur la bonté de l'âme humaine ?

 

A vous de décider :

1)    Il va au poste de police

2)    Il attaque la vieille dame

3)    Il part mendier devant le métro

 

Et pour orienter un peu plus. Ce qui arrive après… :

a)    …se passe bien

b)    …se passe mal

 

Et sinon, vous lui voyer quelle tête, celle de :

1)    Benjamin

2)    Brams

3)    Herman

4)    Jibat

5)    Julien

6)    Marco

7)    Sébastien

8)    Steva

9)    Vlad

10)  Une autre personne…

  Lire les 11 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 01-01-2008 à 14h09

 Puzzle : les principes Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Le principe est simple, j'écris et vous orientez.

Non seulement vous choisissez parmi les options que je vous propose. Mais en plus vous m'indiquez si cela doit se passer bien ou mal.

Pour permettre une mise à jour régulière (tous les deux-trois jours), j'ai chosi un principe qui me laisse un peu d'avance. Les premières pièces du puzzle sont, au départ, indépendantes les unes des autres. Ce qui fait que votre vote d'un chapitre, ne sera pas pris en compte avant plusieurs autres chapitres (une dizaine).

Par ailleurs, je vous propose des choix de personnes pour permettre d'incarner physiquement les personnages. Pour faire simple, je suis parti des 15 personnes présentes dans l'histoire de la Hache d'or du blog Fictionnary. Mais vous êtes tout à fait libre d'en proposer d'autres ou de ne pas selectionner ceux-là. Par ailleurs, si une nouvelle proposition de personne est faîte, je la soumettrais à vos votes dans le chapitre d'après.

Bien entendu, toutes vos suggestions, idées, critiques, rèves, envies, dèlires sont les bienvenus.

Et pour être honnête, je n'en sais pas beaucoup plus que vous de cette histoire, même si j'ai quelques idées derrière la tête.

Il faut que ce soit une aventure commune ! Voila pourquoi, j'ai besoin de vous !!

Et ce petit préambule ne serait pas terminé, sans rendre à César ce qui lui appartient. Soit remercié Florence de tout le plaisir qu'elle nous donne avec Fictionnary et de lui prier de bien vouloir m'excuser pour suivre la voie qu'elle a ouverte.

Bonne lecture.    

  Lire les 3 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 01-01-2008 à 14h05

 Les morceaux du puzzle Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
Cliquer pour agrandirCliquer pour agrandirCliquer pour agrandirCliquer pour agrandir

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 19-11-2006 à 18h47


|<< <<<  1   2  | 3 | >>|


SYNDICATION
 
Fil RSS 2.0
Ajouter à NetVibes
Ajouter à Google
Ajouter à Yahoo
Ajouter à Bloglines
Ajouter à Technorati
http://www.wikio.fr
 

Allzic en direct

Liens Commerciaux
L'information à Lyon
Retrouvez toute l'actu lyonnaise 24/24h 7/7j !


L'information à Annecy
Retrouvez toute l'actu d'Annecy 24/24h 7/7j !


L'information à Grenoble
Retrouvez toute l'actu de Grenoble 24/24h 7/7j !


Application Restaurant
Restaurateurs, demandez un devis pour votre application iPhone


Fete des Lumières
Fête des lumières : vente de luminaires, lampes, ampoules, etc.


Diffuseur
Acheter un diffuseur d'huiles essentielles

Votre publicité ici ?
  Blog créé le 15-11-2006 à 23h05 | Mis à jour le 17-02-2008 à 21h10 | Note : 8.04/10