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MONDESPARALLELES
mondesparalleles

Puzzle. Un roman d'aventures à construire ensemble.
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Pièce n°VIII

 

Son éveil fut comme dans un rêve. C'est le bruit d'une chouette qui la tira de ses songes. Puis en ouvrant les yeux, elle vit qu'elle était ailleurs. Elle était dans une maison avec un tapis au sol et des murs de cloison en papier. Une vraie maison japonaise. A travers les ouvertures sur les murs, elle voyait malgré les ombres de la nuit un jardin magnifique et parmi les bonzaïs et les herbes, un lion qui la fixait intensément de son regard de pierre.

Elle était venue se réfugier là quelques heures auparavant. Après s'être reçue une quatrième taloche dans la soirée, elle lui avait jeté la casserole de soupe à la figure et était partie à toutes jambes. Elle ne courrait pas très vite, mais de toutes façons, il était déjà trop saoul pour pouvoir la suivre. Qu'il essaye seulement s'était-elle dit. Sortie en trombes de la maison, elle s'était sans hésiter dirigée vers le jardin. Les quais de Boulogne n'étaient pas sûrs à une heure si avancée de la nuit. Les mariniers étaient parfois aussi saouls que l'homme qu'elle tentait de fuir. Et puis, une fois dehors, où aller ? Alors, elle avait pris le chemin qu'elle prenait à chaque fois qu'il dépassait les bornes, autant dire ces derniers temps, une à deux fois par semaine. Elle avait traversé la forêt bleue et filé en direction du Palmarium. Dans sa course, un des sapins l'avait un peu égratigné à l'épaule. Puis ayant passé la rectitude du jardin français, elle avait traversée la palissade faite de bambou pour se retrouver dans ce havre de paix japonais. La grande pagode, sorte de déesse nocturne, veillait de haut sur ce monde qui, sans rien dire, lui accordait sa protection. D'habitude on fermait les volets des maisons pour la nuit, mais ce soir Monsieur avait eu des invités, dont certains étaient restés dormir. Quand cela arrivait, Monsieur exigeait que les maisons restent ouvertes. Ainsi les invités d'humeur très matinale, comme il disait, pouvaient tout de même profiter pleinement des jardins.

Un bruit se fit entendre venant du jardin anglais. Elle se recroquevilla. Elle pensa un instant que son soudard de mari avait trouvé assez de volonté pour partir à sa poursuite. Mais, à la lueur de la lampe qui se réfléchissait sur les parois, elle comprit que ça ne pouvait pas être lui. Tendant l'oreille, elle perçu, sans en comprendre le sens, que des propos étaient échangés à voix basse. Le groupe avançait à petits pas. Bientôt, il fut juste devant la maison qu'elle avait choisie pour refuge. De peur qu'ils entrent et la découvrent, elle se mit à trembler et sans faire le moindre bruit elle tentait de rejoindre le coin opposé pour s'y cacher. Mais alors qu'elle avait à peine fait un mètre en arrière, tant la peur lui serrait le coeur, elle compris que personne n'entrerait. Le groupe avait stoppé net devant le lion sculpté. A la voix, elle reconnu Monsieur. Mais elle aurait été bien incapable de répéter ce qu'il disait, tant il semblait baragouiner dans sa barbe. Rassurée de ne pas être menacée, elle fit les mêmes mouvements que précédemment mais pour s'approcher de la cloison cette fois et y étant tout près, elle risqua un léger mouvement vers l'ouverture. Il y avait quatre personnes debout regardant dans le sens opposé. A la gauche, où était-ce la droite, elle n'était jamais certaine, il y avait Pierre. Il servait à Monsieur d'homme à tout faire depuis quelques semaines. Il y avait ensuite, l'un des invités de ce soir. Un vieil homme avec une barbe et une belle moustache. Il n'avait presque pas touché au dîner. Mais il était courtois et porté un élégant nœud papillon. Monsieur semblait beaucoup l'apprécié. Mais présentement, elle ne se rappelait plus son nom. Un truc du genre Bramardi mais elle n'aurait pas juré. En tous cas, ça ne faisait pas bien français, pourtant il était du même coin que monsieur, à ce qu'elle en savait. A côté de lui, se tenait son épouse qui avait juste posé sur sa robe de chambre son manteau de fourrure. De la Zeppeline, se rappelait-elle. Elle, la cuisinière et la femme de chambre, l'avaient regardée attentivement et même touchée pendant que ces messieurs dame prenaient le café. Pour fermer la marche, il y avait Monsieur. Il était sorti sans manteau, mais avait sur la tête son chapeau aplati. Il lui donnait toujours sa forme si particulière en s'asseyant dessus. Elle adorait Monsieur. Il avait était très bon pour elle. Mais plus que pour ses bontés, elle l'aimait profondément. Il n'avait pas encore quarante ans. Il était petit et rond. Il avait des manières aléatoires. « Aléatoire », c'est lui qui un matin lui avait appris ce mot. Elle lui servait des oeufs et du lard que la cuisinière avait encore oublié sur le feu. Il l'avait regardé et avait dit avec son accent à couper au couteau : « L'avantage au moins avec elle c'est que la cuisine est toujours aléatoire. ». Puis tous les deux, ils avaient souris et il lui avait gentiment expliqué le sens du mot. Elle savait que Monsieur était riche, très riche même. Sa sœur qui était couturière à Paris lui avait glissé un jour qu'il n'était pas loin d'être parmi les hommes les plus riches du monde. Mais malgré son argent, il ne s'était pas monté la tête. Il était simple. Et puis, il avait tant d'idées. Elle adorait l'écoutait parler. Quand, il y avait du monde, elle restait debout derrière lui. Officiellement elle était là pour servir, répondre aux sollicitations. Mais en fait, elle aurait pu être dans la cuisine attendant d'être sonnée. Non, elle voulait être là. Là, ouvrir grandes ses oreilles et écouter Monsieur et ses invités parler, parler et parler encore.

Absorbée dans sa contemplation, elle ne se rendit pas compte qu'elle avait pris froid et sans même prêter attention aux signes avant-coureur, elle éternua. Un petit éternuement bref mais net. Pierre et la lampe se retournèrent vers sa direction. Elle eu à peine le temps de se coller face contre terre. Sa respiration s'accéléra brusquement. La lumière faisait des ronds au dessus de sa tête. La peur revint. Pierre cria « Holà, il y a quelqu'un ? ».

Que pouvait-elle faire ?

 

A vous de décider :

1) elle a trop peur et ne fait rien tellement elle est tétanisée

2) elle sort et se montre

3) elle tente de se cacher

 

Et pour orienter un peu plus. Ce qui arrive après… :

a)    …se passe bien

b)    …se passe mal

 

Et sinon, vous lui voyer quelle tête, celle de :

1)    Hélène

2)    Nathalie

3)    Pauline

4)    Une autre personne… (merci de préciser qui)

  Lire les 9 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 16-01-2008 à 23h28

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Pièce n°VII

 

Tous ses amis, toutes les femmes qu'il avait ramenées dans le loft qui lui servait d'appartement, s'était toujours moqué de lui de façon éhontée en découvrant sa chambre. Ce n'est pas que la pièce était particulière. Non. Elle était d'une décoration assez banale. Mais au milieu, trôné un lit incroyable. C'était un lit rond pris dans une imposante structure métallique qui se terminait par un baldaquin. Un cadeau de sa grand-mère qui le tenait de sa grand-mère qui elle-même le tenait de sa tante. Un héritage familial en quelque sorte. Si les rideaux avaient longtemps étaient roses, depuis qu'il en avait pris possession, il les avait remplacés par de plus lourds en tissu d'un vert sombre qui s'accordait bien avec la couleur du métal. Ainsi quand il les fermait, le monde extérieur n'existait plus. Après en avoir bien ri, ses petites amies en raffolaient. C'était, en plus original, le lit de princesse dont rêvent les petites filles. Mais ce matin, il était seul. Après la soirée cauchemardesque, il était rentrait directement et s'était couché sans même la peine d'enlever ses sous-vêtements. Il avait quand même pris le temps de fermer les rideaux. Après l'assassinat de Blanche-neige par les sept nains, l'isolement c'est ce qui lui valait le mieux. Les 7 nains, il avait trouvé cette formule un peu féerique pour nommer la soirée en contemplant l'aiguille juste avant de s'endormir. Il l'avait toute la nuit gardée au creux de son poing et au réveil, elle était toujours dans sa main. Reposé du sommeil juste, ce qui lui paraissait paradoxal, il ignorait quelle heure il était. Il avait dormi son dû et c'est bien tout ce qui comptait pour lui. Instinctivement, il chercha l'heure à son poignet. Oubliant qu'un voleur d'une habilité sans pareille et d'un culot monstre lui avait subtilisé sa montre une semaine auparavant.

L'histoire méritait d'être racontée. C'était un mercredi. Il rentrait de son travail, il devait être 22h45. Il allait passer le portillon du métro à la station « Bonne nouvelle ». Il en était très exactement au moment où l'on pose son ticket électronique sur la borne. Et le sien ayant des ratés, il s'acharnait à le passer et repasser. Quand un individu très élégant lui avait tout d'un coup mais sans brusquerie saisit le poignet. Et d'un geste ferme avait fait le mouvement adéquat sur la machine pour ouvrir les battants. Trop surpris, il passa le portique sans même se rendre compte que l'individu restait de l'autre côté, sa montre dans les mains. Individu toujours aussi sympathique qui lui avait fait un discret signe de la tête avant de s'éclipser prestement. Ce n'est qu'arrivé sur le quai qu'il s'était rendu compte qu'il n'avait plus sa montre. Il était remonté vers la sortie en quatrième vitesse. Evidemment, au niveau du boulevard, le voleur avait disparu.

Tout cela pour dire qu'au réveil, il n'avait plus sa montre, et qu'étant donné qu'il avait laissé son portable dans la poche de son jean qui devait être roulé en boule au pied du lit, il ignorait l'heure. Les rideaux étant un rempart pour toute intrusion lumineuse, il pouvait tout aussi bien être midi pétante et son ciel éclatant, que minuit le lendemain en plein orage. Après avoir pendant quelques ludiques minutes fait des suppositions sur l'heure, il se décida à ouvrir les rideaux. Il faisait noir comme dans un four. Noir, froid et humide. Il comprit immédiatement qu'il n'était plus chez lui et qu'aussi incroyable que ça paraisse, on avait déplacé son lit et lui avec. Son premier réflexe était de rabattre le rideau, se convaincre que c'était un mauvais rêve et se rendormir. Il ne s'y soumit pas. Il savait que même si c'était fou, ce qu'il avait devant lui était la réalité. Après quelques minutes de concentration, ses yeux s'habituèrent à l'obscurité. Il risqua un pas hors du lit. Le sol était rugueux et froid. Du béton ou de la pierre pensa t'il. Par ci par des là, des gouttes tombait. La pièce était immense. A au moins vingt mètre du lit, il y avait une tache de lumière. A pas lents, faisant attention à ne pas trébucher sur une chose au sol faisant un bruit de métal, il s'en approcha. C'était une fenêtre noircie dont la peinture s'était un peu écaillée sur quelques centimètres carrés. Assez pour relier l'endroit au monde extérieur. En l'occurrence, ce qui semblait être un terrain vague. En collant l'œil parfaitement à la vitre, un hangar, qu'il pensa identique à celui dans lequel il s'imaginait, se laissait entrevoir. A en juger par la luminosité, on était en milieu de matinée. Il devait être au maximum 11 heures. Etant rentré vers minuit et demie, les voleurs n'avaient disposé que d'une dizaine d'heures pour transporter les centaines de kilos que devait peser le lit. Et cela en pleine nuit et sans même le réveiller. Il avait penser voleurs, mais n'étaient-ce pas plutôt des ravisseurs ? L'envie de se remettre au lit, le reprit brutalement. Il lutta à nouveau. Et ayant repris du courage, il se força à faire consciencieusement le tour du hangar. La fenêtre était dans un coin. Le coin suivant dans la longueur était à environ 48 pas de distance. La largeur faisait quand à elle dans les vingt pas. Une porte de fer de huit pas environ était placée en plein milieu. Il essaya de la bouger mais dans le noir son effort fut vain. Longeant les murs, il faillit passer à côté du lit sans le voir. Mais alors qu'il en faisait le tour, il tapa du pied dans un objet. Celui-ci glissa sur le sol un petit moment avant de s'arrêter. Curieux de savoir ce que c'était, il se mit à genoux et commença à tâter le sol dans la direction du son. Au bout de quelques minutes, il mit la main sur un briquet. A la lumière de la flamme, il se rendit compte que, si ce n'était le lit, le hangar était quasiment vide. Vers la fenêtre, il y avait trois barres de fer longues d'au moins deux mètres chacune couchées au sol. C'est l'une d'elle que son pied avait heurté. Au centre du hangar, se trouvait un tas de cendres encore chaudes qui vraisemblablement était tout ce qui restait d'un brasero. Il tenta d'ouvrir la porte, ayant compris son mécanisme, mais se rendit vite à l'évidence qu'un cadenas à l'extérieur devait en empêcher toute utilisation. Son tour du propriétaire fit, il lui apparut que sa seule porte de sortie était la fenêtre. En se servant d'une des barres de fer, il devait pouvoir briser la vitre et prendre la poudre d'escampette. Elles étaient extrêmement lourdes. Rien que les soulever relevait déjà de l'exploit. Au prix de gros effort, il en tira une vers la lumière. Et c'est en tentant de la lever vers la fenêtre qu'il se fit très mal à l'épaule. Il ne savait pas ce qu'il avait, mais il manquait désormais de courage. Que pouvait-il faire ?

 

A vous de décider :

1) Tenter malgré tout le coup avec la barre de fer quitte à se faire mal.

2) Se recoucher mais rester aux aguets.

3) Faire une visite plus approfondie du hangar.

 

Et pour orienter un peu plus. Ce qui arrive après… :

a)    …se passe bien

b)    …se passe mal

 

Et sinon, vous lui voyer quelle tête, celle de :

1)    Benjamin

2)    Herman

3)    Jibat

4)    Julien

5)    Sébastien

6)    Steva

7)    Une autre personne…

  Lire les 9 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 13-01-2008 à 23h41

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Pièce n°VI

 

L'eau froide lui rentrait dans la bouche, elle comprit que si elle ne faisait rien, elle allait se noyer. Ouvrir les yeux. Ouvrir les yeux et sortir la tête de l'eau. S'appuyer sur le fond et remonter à la surface. Vite. Ouf ! La tête hors de l'eau, elle pris une grande inspiration. Quelle mort stupide se dit-elle après avoir repris ses esprits que de finir noyée dans sa baignoire. D'un coup, elle compris ce qui l'avait réveillé. On sonnait à sa porte. Elle sortie de l'eau rapidement. Elle avait la peau flétrie par toute une nuit passée dans son bain. Elle avait les mains de vieille, typique d'une immersion prolongée. Heureusement sa tête respirait encore la jeunesse. Après les émotions de la veille, elle était rentrée chez elle exténuée et s'était rapidement plongée dans l'eau chaude et apaisante. Si apaisante qu'elle s'était endormie. La personne à la porte s'impatientait. Elle enfila un peignoir, noua une serviette autour de ses cheveux.  On ne sonnait plus désormais, mais on tambourinait à la porte. Elle traversa le salon, laissant des traces de pas humides sur le parquet et arrivée devant la porte d'entrée, jeta un œil au judas. Elle ne connaissait pas la personne. Il semblait porter un costume. Mais elle n'était pas en mesure de dire si c'était un plombier, le releveur du compteur électrique ou bien un témoin de Jéhovah. Elle hésita. Par le judas, il avait une bonne tête. La cinquantaine, des favoris, un stylo coincé derrière l'oreille. Elle exclu le représentant religieux. Il tambourinait toujours mais sans avoir l'air énervé pour autant. Alors, elle déverrouilla le cadenas et ouvrit la porte.

La moindre des choses qu'on puisse dire, c'est qu'il fut surpris de la voir. Il faut dire aussi que le peignoir n'était qu'à moitié fermé et qu'il laissait entrevoir plus de peau et de chair qu'elle ne devait vouloir laisser deviner. Devant sa bouche ouverte et ses yeux dans le vague, elle ajusta quelque peu son habit et en tenant les bords replia les bras sur son buste. Il repris ses esprits. « Un paquet pour vous, mademoiselle ! ». «Ah d'accord ! ». Elle signa le bon de livraison d'une main pendant qu'il tenait le paquet au-dessous en guise de support. Il lui donna le paquet. Elle le pris des deux mains et se faisant la tenue de sa sortie de bain devint plus lâche, et le livreur eu le loisir de profiter à nouveau de son corps encore moite. D'un œil rageur, elle referma la porte, en glissant, un légitime « Je crois que je ne vous doit pas d'autre pourboire ! ».

Le paquet était assez volumineux, largement de quoi contenir un gros livre, mais s'il avait la taille d'un dictionnaire, il n'en avait pas le poids, il était en effet extrêmement léger. Ce n'était pas un de ces paquets tout prêts que l'on trouve à la Poste, mais un bloc marron visiblement fait maison. L'expéditeur n'était pas mentionné. Une étiquette indiquait ses coordonnées. Elle le secoua légèrement pour tenter de deviner ce qu'il contenait. Rien ne bougea. Elle ne prenait pas peur facilement, mais ce réveil mouillé, ce livreur voyeur et ce paquet intriguant, ce n'était pas pour la rassurer. Elle hésitait à l'ouvrir. Alors le temps de se sécher les cheveux et de s'habiller, elle le laissa poser sur la commode en bois exotique qui trônait dans son entrée. Mais plus les habits recouvraient son corps, moins elle pouvait détacher son regard du paquet. Elle voulu malgré tout se maquiller avant de s'en occuper. Le résultat fut catastrophique. Même son reflet dans le miroir semblait regarder vers la commode. Alors, elle se mit du mascara dans l'œil et se fit une bouche de clown avec son rouge à lèvres. Et c'est ainsi grimée que n'y tenant plus, elle se jeta sur le paquet. La scène vue par un observateur aurait paru surréaliste. Une femme avec la tête du Joker de Batman s'acharnant frénétiquement à dépouiller du papier kraft et du scotch. Elle le paquet faisait de la résistance. Elle imaginait qu'étant donné son contenu précieux, l'enrobage avait pour consigne de ne pas se rendre si facilement. Le déballage se prolongeait depuis quelques minutes, elle du même s'étant cassé un ongle sur l'adhésif user d'une paire de ciseaux à bout rond pour finir de l'enlever complètement. Ce dont elle ne se rendit pas compte étant donné son excitation, c'est qu'au fur et à mesure qu'elle poursuivait son dépiautage, le paquet diminuait rapidement de taille. En l'état actuel, il aurait à peine pu contenir un livre de poche. Elle était épuisée. Il faut dire aussi qu'elle était pliée en deux, penchée sur sa table basse. Elle décida de faire une pause. Elle repoussa un peu des mains le colis, comme on se débarrasse d'une mouche qui tournoie méchamment au-dessus de son assiette. C'est là qu'elle se rendit compte de sa diminution de taille. Elle se dit que tout cela n'était qu'une sale blague qu'on lui faisait. A l'idée de passer encore cinq minutes à s'acharner dessus pour finalement ne rien trouver, elle fit une moue. Alors, dans une sorte de bras de fer avec cet adversaire inanimé, elle se dit qu'elle pouvait le faire attendre aussi. Elle se leva, bu un verre d'eau dans la cuisine, décida de se faire les ongles histoire de réparer les dommages, puis finalement de terminer calmement de se maquiller. Détendue, elle revint vers la table. L'ennemi n'avait pas bougé. Il semblait sur le qui-vive prêt à bondir sur elle au moindre mouvement qu'elle tenterait. Finalement, la victoire fût plus rapide qu'elle n'espérait. Et alors que la table était encombrée de déchets divers et collants, elle découvrit au milieu d'eux, un paquet de cigarettes. Des Marlboro light. C'est peu dire qu'elle était estomaquée. L'idée de la blague prenait de plus en plus d'ampleur dans son esprit. Elle pris le paquet à la main. Quelque chose bougeait à l'intérieur. Elle l'ouvrit. Pas une seule cigarette. Mais au fond, une clé USB. La peur revint d'un coup, aussi vite que revint les souvenirs de la veille. L'homme par terre et 7 fantômes tournoyant autour de lui. L'aiguille verte en guise de souvenir. Elle regrettait l'idée de la blague.

Elle n'avait pas d'ordinateur chez elle. Enfin, d'habitude si. Mais là, son  portable était en réparation. D'ailleurs, les 15 jours étant passé, elle pouvait sûrement aller le récupérait. Ou alors, le magasin étant loin, elle pouvait toujours tenter un cybercafé. Mais comme elle ignorait le contenu de la clé, le fait de la regarder dans un endroit public n'était pas forcément très intelligent. Sinon, elle pouvait faire un saut chez ses parents. Il n'habitait pas très loin. Mais ce n'était pas beaucoup plus discret qu'un cybercafé. Son père serait sans doute en train de tourner autour d'elle. Et ne les ayant pas vu depuis des mois sa mère aurait sans doute au moins une matinée de reproches à lui faire.

 

A vous de décider :

 

1) elle va rechercher son portable

2) elle va dans un cybercafé

3) elle va chez ses parents

 

Et pour orienter un peu plus. Ce qui arrive après… :

a)    …se passe bien

b)    …se passe mal

 

Et sinon, vous lui voyer quelle tête, celle de :

1)    Hélène

2)    Nathalie

3)    Pauline

4)    Salomé

5)    Une autre personne… (merci de préciser qui)

  Lire les 7 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 12-01-2008 à 14h53

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Pièce n°V

 

La première chose qu'il se dit en ouvrant les yeux, fut un truc du genre : « Toi mon gars, t'as une chance de cocu ! » Il faut dire aussi qu'elles étaient sacrément belles. Très différentes l'une de l'autre. Un peu clichés peut-être. La brune et la blonde. Deux corps de rêves. La brune était grande, longiligne, des petites seins rebondis, un peu d'abdo, un petit cul musclée, une toison affriolante, des jambes infinies. La blonde était plus petite, une poitrine démesurée, un peu de graisse mais là ou il le fallait, rasée de près. Comment les avait-il rencontrées ? Et surtout comment se retrouvait-il avec elles deux au petit matin ? Il avait des facilitées pourrait on dire.

La soirée de la veille avait été terrible. Ce procès d'un autre âge. Les 7 jurés invisibles autour d'un accusé tout aussi invisible. La condamnation à la peine capitale. Et la sentence exécutée. Et lui qui avait participé à cela, à cette conjuration des 7, comme il essayait d'y repenser sous un ton romanesque. Après, il n'avait pas voulu pas rentrer chez lui. Alors il était sorti, traîner et boire. Dans le bar australien, près de Châtelet, la musique jouait à fond. Il  avait du débourser 10 euros, mais c'était gratuit pour les filles. Et elles étaient nombreuses. Dansant sur les tables, dans la fumée et la sueur. Il avait repéré la brune immédiatement. Il faut dire aussi qu'il avait un faible pour les grandes. Il l'avait approché, l'air fier, comme il savait faire. Dans ces moments là, on pouvait le comparer à une panthère. Un fauve qui avancerait à pas mesurés, sûr de sa force. Je ne dis pas qu'elle avait tout de suite était séduite, mais elle l'avait immédiatement remarqué. Monté sur la table, il avait dansé l'air détaché. Une cigarette dans une main, une bière dans l'autre. Il savait bouger. Il n'avait pas le rythme dans la peau, mais il suivait la musique avec élégance. Comme en plus, il était plutôt son genre, elle avait pris plaisir à danser avec lui. C'était alors qu'ils étaient coller l'un à l'autre, dans un déhanchement langoureux, qu'il aperçu la blonde. Elle montait aux toilettes des filles et en passant sous la lumière noire, son décolleté se révéla dans toute sa splendeur. Il eu du mal à revenir sur la brune. Ou plutôt, il aurait eu du mal à revenir sur la brune, si cette dernière ne se montrait très entreprenante. Se frottant contre lui, d'une manière qui frisait l'indécence. Il ne pouvait pas trop hésiter, mais le souvenir de la blonde revenait sans cesse. Il se demandait laquelle choisir, tout en se disant que l'idéal, aurait été de ne pas avoir à faire de choix. Et au matin, il se réveillait avec les deux. Les folies de nuit avaient laissé des traces. Il avait des courbatures, des marques de suçons et même quelques griffures. La blonde s'était révélée experte en caresses de toutes sortes. Et la brune… Oh la brune ! Ses avances de la veille n'étaient qu'une mise en bouche en comparaison des efforts nocturnes déployés. Quelle nuit pensait-il ! Quelle nuit !

Son appartement était un champ de bataille d'une guerre de textiles. Lycra, soie, cuir, coton, jean, dentelles, tous les vêtements avaient été expulsés avec force. Le lit lui-même était en désordre. La couette était sortie de son drap house, le drap laissé apparaître l'alaise, un des oreillers était par terre, l'autre sous le ventre de la brune qui s'en servait comme d'un doudou, même si il se dit gaillardement, que cela laissé penser à une utilisation plus coquine. La blonde ronflait légèrement en laissant l'air expiré passé entre ces lèvres généreuses ce qui les faisait vibrer d'une manière assez comique. Il était là à savourer sa victoire sur la vie et sur lui-même, à profiter d'un instant de bonheur rare quand son radio réveil se mit à sonner de façon très désagréable. La brune qu'il enserrait encore d'un bras ouvrit un œil réprobateur, voire carrément mauvais. La blonde sursauta prise de peur comme tirée d'un cauchemar. Il desserra son étreinte et éteignit le réveil. 10h00. Il hésita à mettre la radio, mais si il aurait appréciait un morceau de jazz, il n'avait aucune envie d'entendre le flash d'information ou pire encore de la publicité. Il s'abstint donc. Sur la tablette, un autre souvenir de la nuit, plus terrible celui-là, l'aiguille de métal vert. Il ne voulait pas y repenser maintenant. Il allait pour se recoucher quand il remarqua que ces compagnes de lit n'y étaient plus vraiment. La blonde remettait déjà son pull, oubliant de renfiler son soutien-gorge, tandis que la brune qui avait déjà remis sa culotte en était à enfiler ses collants. « Ben alors les filles, qu'est ce qui vous prend ? », s'entendit-il dire d'une voix un peu trop rauque. « Moi je dois y aller. » répondit la brune. « Et moi pareil ! » fit la blonde. « Déjà ? » remarqua t'il déçu. « Tu t'attendais quand même pas à ce que ça dure ! » répondit la brune d'un ton d'ironie. « Ouais, on n'a pas que ça à faire !» dit la blonde. « Et puis c'est 100 euros. » dit la brune. « Chacune. » renchérit la blonde. Il fut pris d'un moment de doute. Il ne rappelait pas qu'il avait été question d'argent. Il essayait de se souvenir. Il ne pensait pas avoir un jour à faire à des professionnelles. Elles partirent d'un rire franc. « Tu verrais ta tête ! » se moqua la brune. « Un vrai nigaud » ajouta la blonde. « Mais non, c'était sympa » calma la brune. « Oui, t'es un bon coup, t'inquiètes, et pas besoin de payer » rassura la blonde. « On se reverra ?» leur demanda t'il. « Pourquoi pas » dirent-elles en chœur. « Tous les trois ? » dit-il. « Peut-être. » dit malicieusement la brune. « Peut-être » dit sensuellement la blonde. « Et maintenant ? » vous faites quoi, ajouta t'il, alors que chacune d'elle enfilait une veste. « Moi, je rentre par le métro », fit la brune. « Moi, j'habite à deux pâtés de maisons d'ici », fit la blonde. « Tu m'accompagnes ? » dirent-elles à l'unisson…

 

A vous de décider :

1) prendre le métro avec la brune

2) rentrer chez elle avec la blonde

3) rester chez lui et repenser à la veille

 

Et pour orienter un peu plus. Ce qui arrive après… :

a)    …se passe bien

b)    …se passe mal

 

Et sinon, vous lui voyer quelle tête, celle de :

1)    Benjamin

2)    Herman

3)    Jibat

4)    Julien

5)    Sébastien

6)    Steva

7)    Vlad

8)    Une autre personne…

 

Illustration Francis Picabia "La brune et la blonde".

  Lire les 12 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 08-01-2008 à 22h08

 IV Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Pièce n°IV

 

Elle courait ! Elle ne savait plus depuis combien de temps. Certainement des heures ! La seule chose qu'elle savait c'est qu'elle devait courir et vite ! Ses poursuivants étaient sur ses talons. Combien étaient-ils ? Elle en avait vu deux sur la gauche, un devant elle, mais combien étaient massés sur la droite. Elle ne savait pas exactement s'ils étaient trois, quatre voir cinq. Au pire, ils étaient huit à sa poursuite. Dans le meilleur des cas, six. Dans le meilleur des cas ! Cette phrase toute faite l'aurait faite sourire dans d'autres circonstances. Mais elle n'avait pas sourit depuis longtemps. Pas depuis que les troupes de l'ennemi écumaient le pays. L'arrivée de ce jeune homme allait-elle changer le cours des choses ? Certes cette hache d'or tombée du ciel devant lui avait de quoi faire réfléchir mais pouvait-il être celui dont parlait la prophétie… Un bruit sourd tintait à ses oreilles. Peut-être le son des battements de son cœur. Elle pensait trop et perdait du terrain. A présent, elle commençait à entendre le souffle lourd des premiers gorbacs. Ils ne devaient plus être loin d'elle maintenant. La forêt se densifiait. Les branchages étaient plus nombreux. Les racines sortaient du sol. Une embardée à droite pour éviter un tronc. Le bruit dans sa tête qui n'arrêtait pas. Un écart à gauche pour passer ce massif de ronces. Ce bruit incessant. Un petit saut pour attraper cette branche et se servir d'elle pour passer cet obstacle. Crac !! Aie ! La branche moins solide qu'elle semblait avec craquée, l'entraînant avec elle. Elle avait chuté lourdement sur le sol. Tandis que le bruit se faisait de plus en plus fort, une douleur aigue jaillit de son épaule. Elle était étourdie et aurait eu besoin de quelques secondes pour se remettre sur pied. Les gorbacs ne lui laissèrent pas cette chance. Bientôt, ils étaient huit l'entourant. La bave dégoulinant de leurs lèvres sales. Celui qui semblait le chef de la petite troupe, commença par lui donner un coup de pied dans les côtes, les autres suivirent s'aidant de leurs mains. Au bout de quelques secondes la douleur devint trop forte. Le bruit lui-même était insupportable. Elle ne pu s'empêcher de crier.

Et c'est en sueur, dans ce cri de douleur qu'elle se réveilla ! Le bruit était toujours là ! Le son de son réveil. Il devait maintenant sonner depuis vingt bonnes minutes. Épuisée par les émotions de la veille, elle ne l'avait pas entendu. Elle en voulait à ce cauchemar bizarre à cause de lui, elle était en retard. La place à côté d'elle dans le lit était vide. Son compagnon avait du partir, une bonne heure avant, emmener leur fils à la piscine, comme il le faisait généralement tous les samedis matins. D'habitude, même si elle travaillait le samedi, depuis plus d'un an, pour gagner plus, c'était une journée plutôt calme. Mais ce matin, Berthon, ce connard de Berthon avait on pris l'habitude de dire dans les couloirs de la boîte, avait collé à tout le staff : la réunion mensuelle d'examen des chiffres. La RMEC, celle qu'on ne pouvait louper sous aucun prétexte. Ce qu'il y avait de bien avec Berthon, c'est que même ces acronymes étaient stupides. Ce qu'il y avait de moins bien, c'est que le mois dernier Viviane Murène s'était faite virer parce qu'elle avait manqué cette putain de réunion. Sa fille malade pendant la nuit de vendredi, impossible de la faire garder. Et voilà, le lundi elle recevait sa lettre de licenciement, sans plus de motif. Enculé de Berthon.

C'est le genre de choses qui lui trottait dans la tête, pendant qu'elle se préparait à toute vitesse. Sautant même le petit déjeuner, la chose vraiment sacrée pour elle, parce que franchement là, elle était vraiment trop en retard. Fin prête, elle agrippa son sac à main, oubliant même, tellement elle était stressée, de prendre son portable qu'elle avait mis à recharger. Elle préféra prendre les escaliers de peur de rester bloquer dans l'ascenseur qui avait une tendance à être capricieux ces dernières semaines. Les dévalant quatre à quatre, elle failli bousculer sa vielle voisine du 3ème, une ancienne actrice à ce qu'on disait. Puis elle couru vers le métro. Elle pouvait prendre deux chemins pour aller à son travail. Un avec moins de stations mais plus de changements, l'autre avec un seul changement mais quelques stations en plus. Elle choisi celui-là. Par manque de chance, à peine la rame était elle engagée dans le tunnel qu'elle stoppa net. Un incident voyageur à Châtelet. L'attente allait durer près d'un quart d'heure. Elle voulu appeler Nadine la secrétaire de Berthon, mais elle compris en fouillant dans son sac qu'elle n'avait pas pris son portable. Elle se dit qu'elle entrait dans une période de poisse. Surtout que l'aiguille verte perdue entre son fond de teint et son palm était là pour l'empêcher d'oublier les horreurs de la veille. Elle du attendre 13 minutes. Elle stressa pendant ces 13 minutes. Le train repartit, elle stressa encore. Elle n'arrivait même plus à penser. Elle tenta sans y parvenir, pendant les 35 minutes que  dura encore le trajet, de se trouver une excuse moins banal qu'un problème de métro. Elle parcourut la station d'arrivée en courant. Failli tomber dans l'escalator. Traversa entre les voitures. Manqua de se faire écraser deux fois. Ouvrit les portes de l'immeuble en trombe. Salua à peine la réceptionniste de garde. Sauta dans l'ascenseur alors que les portes se refermaient. Et pu profiter des 15 secondes de battement entre les étages pour se recoiffer un peu. Elle avait à moitié l'air d'une folle. Ayant repris un peu de souffle, elle pu d'un pas alerte mais sans courir se diriger vers la salle de réunion. Elle avait 20 minutes de retard. La réunion en était à sa phase 2. Celle ou chaque chef de projet présente ses avancées et où Berthon distribue parfois des bons points mais plus souvent des remarques acerbes. Comme elle n'était pas arrivée, c'est Luc, le co-chef de projet, qui était sur la sellette. Luc qui ne rêvait que de lui piquer sa place à la première occasion. Luc qui malgré les humiliations infligées par Berthon devait jubiler. Elle hésita à frapper. Et finalement entra directement en lâchant un timide « Excusez-moi, problème de métro. »  Berthon la regarda pendant un instant enlever son manteau et se replongeant dans les polycopiés du bilan du mois dernier, lâcha : « Inutile de vous déshabiller ! Luc va continuer sans vous ! Un nouveau projet vous sera affecté dès lundi ! » Lui enlevé le projet B&B&B ! Le plus gros budget de la boîte depuis 5 ans. Elle avait bataillé pour pouvoir s'en charger et depuis 6 mois, elle bossait 50 heures par semaine dessus. Le connard, il dépassait vraiment les bornes. Qu'allait-elle faire ?

 

A vous de décider :

1) elle s'installe quand même et tente de garder le projet

2) elle rentre chez elle pensant y voir mieux lundi

3) elle envoie chier Berthon et donne sa démission

 

Et pour orienter un peu plus. Ce qui arrive après… :

a)    …se passe bien

b)    …se passe mal

 

Et sinon, vous lui voyer quelle tête, celle de :

1)    Florence

2)    Hélène

3)    Nathalie

4)    Pauline

5)    Salomé

6)    Une autre personne… (merci de dire qui !)

  Lire les 12 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 07-01-2008 à 00h31


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  Blog créé le 15-11-2006 à 23h05 | Mis à jour le 17-02-2008 à 21h10 | Note : 8.04/10